LES GUERRIERS DE L’ARC EN CIEL

la prophetie du peuple de l’ARC EN CIEL

LA PROPHETIE DU PEUPLE DE L’ARC EN CIEL

le mythe du Peuple Arc-en-Ciel des Hopis, rapporté par Frank Waters dans Le livre du Hopi (1963).

lorsque les Blancs arrivèrent en Amérique du Nord, les anciens de ces peuples se réunirent et décidèrent d’enterrer la sagesse pour éviter qu’elle ne soit dénaturée par les conquérants. Mais ils prédirent aussi qu’après 500 ans, alors que la Terre commencerait à entrer en agonie, le temps viendrait de déterrer cette sagesse et de commencer à la faire vivre à nouveau. Il semble que nous vivions cette époque…

Les Hopis indiquaient de nombreux signes de l’approche de ce moment, parmi lesquels on peut relever que la mer serait empoisonnée et deviendrait noire, que des serpents de fer (dans lesquels on peut reconnaître nos trains) parcoureraient la campagne tandis que des oiseaux métalliques traverseraient le ciel, et que le monde serait pris dans une gigantesque toile d’araignée (le réseau téléphonique et Internet).

C’est alors que commencerait à apparaître un nouveau peuple rassemblant des personnes de toutes origines, formant ainsi une Roue de Médecine vivante en représentant par la couleur de leurs peaux les quatre directions : jaune, rouge, noire et blanc.

Ce nouveau peuple sera formé, selon le mythe, de personnes convergeant de partout pour se rassembler autour de l’Arbre des Nations et restaurer l’ancienne sagesse.

L’Arbre des Nations est symboliquement le centre du monde autour duquel tous les peuples, toutes les cultures, toutes les religions se retrouvent pour former un cercle, c’est-à-dire une communauté dans laquelle nul n’a préséance. C’est pour cela que ce peuple est désigné comme le peuple Arc-en-Ciel ou le peuple des Guerriers Arc-en-Ciel ;

l s’agira donc de guerriers spirituels car la Terre sera en danger, et la légende dit d’une certaine façon qu’il y aura une « guerre sainte » à mener tout pacifiquement pour mettre un terme à la destruction et à la profanation de la Terre-Mère.

Dans l’esprit amérindien, le cercle ne saurait être complet sans y inclure les animaux, les végétaux, les pierres et les étoiles, sans que personne n’ait préséance dans le grand cercle de la vie. L’humain est sur le même rang que le loup et l’ours, la souris et la fourmi, etc. Cette vision repose sur deux principes. Le premier est celui de l’unité sous-jacente de toute vie et de l’interdépendance, non seulement entre tous les humains, mais entre toutes les espèces et jusqu’à inclure une âme du monde récemment rebaptisée Gaïa. Le second tient à la capacité de chacun(e) de cultiver sa propre relation entre la Terre et le Ciel, sa façon particulière de se connecter avec le sacré de la vie, et réclame le respect de toutes les couleurs du spectre spirituel, incluant jusqu’aux athées et agnostiques.

le retour du Féminin sacré, ce qui implique une complète redéfinition de nos rapports avec la nature. La seconde étape serait caractérisée par l’harmonisation du masculin et du féminin, La troisième nous verrait collectivement tendre vers le point Oméga, c’est-à-dire la réalisation de l’unité de la conscience dans le champ planétaire.